BDCavités : vérifier les cavités souterraines de votre terrain

Une marnière à 25 mètres sous votre future maison ne se devine pas depuis la surface. La base BDCavités, opérée par le BRGM, recense les vides souterrains connus partout en France et se consulte gratuitement. Voici comment vérifier votre parcelle en moins de dix minutes.

BRGM & partenaires Gratuit
BDCavités — Inventaire national des cavités souterraines Carrières, marnières, caves, cavités naturelles. Hors mines. Accès libre via Géorisques.
~500 000 cavités estimées sur le territoire (BRGM)
5 organismes partenaires (BRGM, INERIS, CEREMA, FFS, Université Gustave Eiffel)
7 départements franciliens hors Géorisques
La présence d'une cavité sur la fiche n'implique pas un danger immédiat. L'absence d'indice ne garantit pas non plus l'absence de vide souterrain. Le diagnostic définitif relève d'une étude géotechnique réalisée sur place par un bureau d'études habilité.

Trois questions auxquelles BDCavités répond

La base est conçue pour signaler la présence d'un vide souterrain connu près de votre parcelle, son type, et sa source. Elle répond à trois questions concrètes que se pose tout acheteur ou maître d'ouvrage.

Question 1 Existe-t-il un vide répertorié Un point sur la carte indique une cavité signalée : ancienne carrière, marnière, cave troglodytique, ouvrage militaire, gouffre karstique. La fiche précise la source et le type.
Question 2 De quel type de cavité Naturelle (karst, gypse) ou anthropique (creusée par l'homme). Cette distinction change l'approche géotechnique et le risque d'effondrement progressif.
Question 3 À quelle distance La carte montre la position des indices avec un périmètre de sécurité quand il existe. En Seine-Maritime par exemple, ce périmètre est de 60 m autour d'une marnière ponctuelle.

Trois réponses, trois clics. Cela pose le cadre avant l'achat ou avant la commande de l'étude de sol. Pour situer cet outil au sein des autres ressources gratuites, voyez la liste complète des outils et simulateurs pour l'étude de sol.

Consulter la base sur Géorisques en quatre étapes

Le portail de référence pour le grand public est Géorisques (ministère de la Transition écologique), qui intègre les données BDCavités du BRGM. La consultation est libre, sans inscription.

1
Ouvrir la rubrique cavités Rendez-vous sur le portail Géorisques, rubrique « Cavités souterraines », puis cliquez sur « Accéder à la carte interactive ». Aucun identifiant requis.
2
Saisir votre adresse Tapez l'adresse, le code postal ou le nom de la commune. La carte se centre sur la zone et zoome jusqu'à l'échelle parcellaire. Vous pouvez aussi entrer des coordonnées GPS.
3
Activer la couche cavités Cochez « Inventaire des cavités souterraines » dans le menu des couches. Vous pouvez aussi filtrer par type via le formulaire de Géorisques : carrière, naturelle, ouvrage civil, ouvrage militaire, cave, galerie, puits, indéterminé ou divers. Chaque type a son symbole sur la carte.
4
Lire la fiche Cliquez sur le point le plus proche de votre parcelle. La fiche affiche le type de cavité, l'origine, la source du signalement (BRGM, DREAL, commune) et parfois l'état connu (comblée, effondrée, surveillée).

Au-delà de la consultation

Les données BDCavités sont aussi disponibles en téléchargement libre sur data.gouv.fr aux formats SIG (Shapefile, CSV, GPX), à l'échelle nationale, régionale ou départementale. Pour un examen géologique complémentaire de votre parcelle, voyez aussi comment consulter la carte géologique du BRGM via InfoTerre.

Île-de-France : les sept départements à part

Si votre terrain se trouve à Paris ou en couronne francilienne, la couche BDCavités ne s'affichera pas sur Géorisques. Sept départements ont leur propre service historique de gestion des cavités, antérieur à l'inventaire national. Vous devez vous adresser directement à l'organisme compétent.

Les deux Inspections Générales des Carrières selon votre département

IGC Paris (Ville de Paris) 75, 92, 93, 94 Paris, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne. Anciennes carrières de calcaire grossier sous Paris, gypse en première couronne. Plans, atlas et avis réglementaires sur les permis de construire.
IGC Versailles 78, 91, 95 Yvelines, Essonne, Val-d'Oise. Carrières de gypse, calcaire, sables et marnes. Cartes de zonage par département, renseignements écrits et avis préalables sur les projets de construction.

Sous Paris et la première couronne, les anciennes carrières de calcaire grossier (creusées du Moyen Âge au XIXe siècle pour bâtir la capitale) couvrent des surfaces importantes. Une partie reste sous surveillance permanente de l'Inspection générale des carrières de Paris, qui délivre les avis réglementaires sur les permis en zone classée. L'IGC Versailles joue le même rôle pour les Yvelines, l'Essonne et le Val-d'Oise, avec ses propres cartes de zonage par commune.

Quatre familles de cavités, quatre régions

Les cavités ne sont pas réparties de façon uniforme. Le contexte géologique et l'histoire industrielle d'une région déterminent la nature des vides que vous trouverez sur la carte.

Famille Régions concernées Origine
Cavités naturelles karstiques Causses, Jura, Préalpes, Pyrénées, Charentes Dissolution du calcaire ou de la craie par les eaux acides. Gouffres, avens, réseaux souterrains.
Cavités naturelles dans le gypse Bassin parisien (gypse antehunien), val de Saône Dissolution du gypse, encore plus rapide que celle du calcaire. Affaissements parfois massifs.
Carrières souterraines abandonnées Île-de-France, val de Loire, Lyonnais, Saône-et-Loire Extraction de pierre à bâtir, gypse, ardoise. Exploitation arrêtée, galeries préservées ou effondrées.
Marnières Normandie (Seine-Maritime, Calvados, Eure), Picardie Petites carrières souterraines de craie, creusées pour amender les sols agricoles. Profondeur typique 25 à 30 m.
Ouvrages militaires souterrains Picardie, Champagne, Cotentin, Pas-de-Calais Sapes de la Première Guerre mondiale (Somme, Aisne), abris de la Seconde Guerre mondiale (Cotentin).
Caves troglodytiques et bâti Val de Loire, Anjou, Saumurois, Touraine Habitations et caves creusées dans le tuffeau ou le calcaire. Fréquemment sous des maisons existantes.

La Seine-Maritime cumule par exemple environ 21 200 indices de cavités répertoriés, sur 595 communes concernées (sur 708 au total dans le département). Cette densité explique pourquoi la Normandie publie une plaquette dédiée aux élus locaux et impose un périmètre d'inconstructibilité autour de chaque indice de marnière.

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Trois phénomènes d'effondrement à connaître

Une cavité en place ne déclenche pas nécessairement un désordre. Trois mécanismes peuvent toutefois remonter en surface et endommager les ouvrages. Les comprendre vous aide à lire correctement la fiche BDCavités.

Fontis
Le fontis Remontée progressive d'un vide depuis la cavité jusqu'à la surface. Le toit de la galerie cède couche par couche, jusqu'à provoquer un effondrement localisé de quelques mètres carrés. Mécanisme le plus courant au-dessus des marnières et des anciennes carrières à faible profondeur.
Débourrage
Le débourrage Entraînement gravitaire du matériau de comblement d'un puits ou d'une cheminée karstique par les eaux de circulation. Un puits comblé il y a un siècle peut se rouvrir brutalement après un épisode pluvieux intense, sans signe précurseur en surface.
Suffosion
La suffosion Érosion interne dans les sables et limons fins, sous l'effet d'une circulation d'eau souterraine. Les particules fines sont entraînées, des boyaux décimétriques se créent et l'effondrement survient sans alerte. Phénomène fréquent à proximité des réseaux d'assainissement fuyards.
135+ victimes dénombrées entre 1778 et 1998 (ministère de l'Écologie)
300+ constructions endommagées en Picardie lors de l'hiver 2000-2001
10+ effondrements de marnière par an en Haute-Normandie

Ces chiffres restent l'exception, pas la règle. Sur l'immense majorité des terrains, même en zone à cavités, aucun désordre ne se manifeste. La consultation de la base et l'étude géotechnique adaptée permettent de qualifier le risque sereinement.

Si une cavité apparaît près de votre parcelle

Une fiche BDCavités à proximité n'est pas un signal d'arrêt. C'est un signal de vigilance, à transformer en plan d'action en trois étapes.

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Caractériser l'indice Type, origine, profondeur estimée, distance à votre parcelle. Une marnière ponctuelle à 80 m n'a pas le même poids qu'une carrière étendue à 30 m sous votre future maison. La fiche et la mairie complètent cette analyse.
2
Demander une étude géotechnique adaptée En zone à cavités, l'étude G2 inclut souvent des méthodes géophysiques (microgravimétrie, panneaux électriques, sismique réfraction), des sondages plus profonds, parfois un passage caméra dans un sondage tubé ou un relevé laser 3D dans une marnière partiellement effondrée. Pour situer la fourchette de prix d'une étude renforcée, consultez le simulateur de prix de l'étude de sol.
3
Anticiper les mesures correctives Selon la cavité, le bureau d'études peut recommander un comblement (gravitaire ou par injection avec forages d'évent), un confortement (piliers de soutènement), ou des fondations renforcées (longrines, micropieux passant sous la cavité). Une attestation de bon comblement par un géologue clôt la démarche.

Limites des méthodes géophysiques

Les services de l'État en Seine-Maritime rappellent que la microgravimétrie et les panneaux électriques ne sont pas adaptés à toutes les marnières : ces cavités sont parfois trop profondes ou trop petites pour être perçues par les appareils. Elles restent utiles pour détecter des désordres très superficiels (fontis en formation, gros karst), mais le sondage destructif ou le passage caméra restent les méthodes de référence pour le contexte normand.

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Cadre juridique : l'article L. 563-6 du Code de l'environnement

La prévention des cavités souterraines repose sur un texte central, l'article L. 563-6 du Code de l'environnement. Il fonde l'obligation cartographique des communes et l'obligation de signalement de toute personne ayant connaissance d'une cavité.

Ce que dit l'article L. 563-6

  • Les communes ou leurs groupements compétents en matière d'urbanisme élaborent, en tant que de besoin, des cartes délimitant les sites où sont situées des cavités souterraines et des marnières susceptibles de provoquer l'effondrement du sol.
  • Toute personne qui a connaissance de l'existence d'une cavité ou d'un indice en informe le maire, qui transmet sans délai au préfet et au président du conseil départemental.
  • La diffusion d'informations manifestement erronées, mensongères ou résultant d'une intention dolosive est punie d'une amende de 30 000 €.
  • Le préfet publie et met à jour la liste des communes concernées ou présumant l'existence d'une cavité.

Texte officiel sur Légifrance, article L. 563-6 du Code de l'environnement.

Lors d'une vente de terrain ou de maison, l'information sur les cavités figure dans l'État des Risques et Pollutions remis à l'acquéreur (ERP, accessible via le portail Errial). Si la commune dispose d'un Plan de prévention des risques naturels « cavités » ou d'une carte L. 563-6, le document doit être annexé à l'acte. Une parcelle peut cumuler plusieurs aléas, par exemple cavité et retrait-gonflement des argiles. Pour le cadre RGA, voyez en parallèle les zones RGA, leur cartographie et la réglementation 2026.

Quand BDCavités ne suffit pas

L'inventaire est riche mais incomplet. Trois limites à garder en tête avant de conclure que votre terrain est sûr.

  • Cavités non déclarées : les marnières privées n'ont pas toujours fait l'objet d'une déclaration. Une enquête orale auprès des anciens, l'étude des photographies aériennes anciennes (Remonter le temps de l'IGN) et la consultation des archives communales peuvent révéler des indices absents de la base.
  • Cavités sous d'autres régimes : BDCavités exclut les mines (relevant du Code minier) et les carrières en activité ou en cessation d'activité sous régime ICPE depuis 1994. Pour ces dossiers, consulter les DREAL régionales et le BRGM via la base GEODERIS.
  • Précision spatiale : la base recense des indices, pas toujours leur emprise exacte. Une marnière ponctuelle peut s'étendre en réalité sur plusieurs dizaines de mètres. Le périmètre de sécurité (60 m en Seine-Maritime autour d'un indice de marnière) traduit cette incertitude.

Pour un projet d'assainissement individuel sur terrain à cavités, la combinaison sol perméable + vide souterrain modifie le dimensionnement de la filière. Le test de perméabilité reste obligatoire. Voyez le prix d'une étude assainissement et d'un test de perméabilité pour le budget à prévoir.

Outils régionaux complémentaires

Plusieurs départements publient leur propre cartographie locale, plus précise que BDCavités. La Direction départementale des territoires et de la mer de Seine-Maritime a notamment ouvert en 2026 une carte interactive dédiée aux recensements d'indices de cavités souterraines (RICS) réalisés par les communes du département. Renseignez-vous auprès de la préfecture ou de la DREAL de votre région pour savoir si un outil similaire existe près de chez vous.

Croiser BDCavités avec d'autres ressources

Une consultation cavités seule ne fait pas un dossier complet. Trois portails complémentaires à mobiliser pour qualifier un terrain.

  • Géorisques centralise tous les risques naturels et industriels d'une commune sur une page unique. Le rapport ERP est téléchargeable directement à partir d'une adresse.
  • InfoTerre du BRGM apporte la lecture géologique fine : sous quelle formation creusées les cavités connues, et quelles formations potentiellement cavernicoles existent dans votre secteur.
  • Géoportail de l'IGN donne le cadastre, les photos aériennes anciennes (parfois révélatrices d'effondrements passés) et le PLU communal. Accès à la carte des zones argileuses pour votre commune aussi pertinent quand RGA et cavités se cumulent.

Trois consultations en quinze minutes, gratuites, donnent un bon premier diagnostic du sous-sol de votre futur terrain.

Questions fréquentes

BDCavités est-il accessible gratuitement ?
Oui. La consultation se fait sans inscription via le portail Géorisques (rubrique « Cavités souterraines ») ou via la page dédiée d'InfoTerre. Les données sont aussi téléchargeables sur data.gouv.fr aux formats SIG, à l'échelle nationale, régionale ou départementale.
Pourquoi mon département francilien n'apparaît pas ?
Sept départements ne sont pas couverts par BDCavités sur Géorisques : 75 (Paris), 78 (Yvelines), 91 (Essonne), 92 (Hauts-de-Seine), 93 (Seine-Saint-Denis), 94 (Val-de-Marne) et 95 (Val-d'Oise). L'Inspection générale des carrières de la Ville de Paris gère les données des départements 75, 92, 93 et 94. L'IGC Versailles prend en charge les 78, 91 et 95. Vous devez vous adresser directement à l'organisme compétent.
Quelle différence entre une cavité naturelle et anthropique ?
Une cavité naturelle résulte de la dissolution d'une roche (calcaire, craie, gypse) par les eaux acides. Elle se manifeste par des gouffres, avens ou réseaux karstiques. Une cavité anthropique a été creusée par l'homme : ancienne carrière, marnière, cave troglodytique, ouvrage militaire. La distinction influence le mode d'effondrement et la profondeur typique.
Combien de cavités en France ?
Le BRGM estime à environ 500 000 le nombre total de cavités souterraines sur le territoire national. La base BDCavités recense les cavités connues hors mines, à partir d'inventaires départementaux menés par le BRGM avec ses partenaires (INERIS, CEREMA, Fédération française de spéléologie, Université Gustave Eiffel).
Qu'est-ce qu'une marnière ?
Une marnière est une petite carrière souterraine creusée dans la craie pour extraire de la marne, utilisée jusqu'au XIXe siècle pour amender les sols agricoles. Profondeur typique 25 à 30 m, accès par un puits aujourd'hui souvent comblé. Elles sont fréquentes en Normandie (Seine-Maritime, Calvados, Eure) et en Picardie. Selon les statistiques officielles, plus d'une dizaine d'effondrements de marnière sont signalés chaque année en Haute-Normandie.
Comment savoir si une cavité n'est pas répertoriée ?
L'absence de cavité dans BDCavités ne garantit pas l'absence de vide souterrain, surtout en région historiquement minée ou marnère. Quatre vérifications complémentaires : archives communales et départementales (déclarations d'ouverture de carrières depuis 1853), photographies aériennes anciennes via Remonter le temps de l'IGN, enquête orale auprès des anciens du village, et étude géotechnique sur place avec sondages ciblés.
Quelles méthodes pour détecter une cavité sur ma parcelle ?
Plusieurs méthodes, à combiner selon la profondeur attendue et le contexte géologique. La microgravimétrie détecte les anomalies de densité jusqu'à 20 m environ. Les panneaux électriques repèrent les contrastes de résistivité. La sismique réfraction et les sondages destructifs avec passage caméra ou relevé laser 3D donnent une visualisation directe. Le bureau d'études choisit selon la situation. Une marnière profonde et étroite reste difficile à détecter par géophysique, le sondage tubé redevient alors la référence.
Le vendeur doit-il informer l'acheteur d'une cavité ?
Oui. L'article L. 563-6 du Code de l'environnement impose à toute personne ayant connaissance d'une cavité d'en informer le maire. Lors d'une vente, cette information figure dans l'État des Risques et Pollutions (ERP) annexé au compromis ou à l'acte authentique, accessible via Errial. La diffusion d'informations manifestement erronées ou dolosives est punie d'une amende de 30 000 €.
Combien coûte le comblement d'une marnière ?
Le comblement d'une marnière engage plusieurs étapes : relevé topographique, choix de la méthode (gravitaire ou injection), forages d'évent, attestation de bon comblement par un géologue. Les coûts dépendent du volume à combler, de la profondeur, et de l'accès. Le fonds de prévention des risques naturels majeurs peut financer une partie des opérations sous conditions. Demandez plusieurs devis à des entreprises spécialisées pour connaître le coût précis adapté à votre cas.
Une cavité empêche-t-elle d'obtenir un permis de construire ?
Pas automatiquement. Le maire peut refuser un permis si la sécurité ne peut être garantie en l'état, ou l'assortir de prescriptions spéciales (étude géotechnique, fondations renforcées, comblement préalable). Si la commune dispose d'un Plan de prévention des risques cavités, le zéonage et le règlement s'imposent. Une carte communale L. 563-6 peut délimiter des périmètres inconstructibles autour des indices connus.

À retenir

  • BDCavités recense les cavités souterraines connues hors mines, opérée par le BRGM avec quatre partenaires.
  • Consultation gratuite via le portail Géorisques en quatre étapes simples.
  • Sept départements franciliens (75, 78, 91, 92, 93, 94, 95) passent par l'IGC Paris ou par l'IGC Versailles selon leur secteur.
  • Le BRGM estime à environ 500 000 le nombre total de cavités sur le territoire national.
  • Trois phénomènes à connaître : fontis (remontée de vide), débourrage (puits comblé qui se rouvre), suffosion (érosion interne).
  • Cadre juridique : article L. 563-6 du Code de l'environnement (obligation de signalement, amende 30 000 € pour diffusion mensongère).
  • L'absence de cavité dans la base ne garantit pas l'absence de vide. L'étude géotechnique sur place reste la référence.
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Rédigé par

Marc Cordeval

Rédacteur web indépendant spécialisé dans les travaux et l'aménagement, je supervise les contenus d'Expertgeotechnique.com pour vous proposer des articles simples, clairs et faciles à comprendre.

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