Essai à la plaque EV2 : contrôler la portance d’une plateforme

essai à la plaque

Avant de poser une route, un dallage ou une plateforme logistique, on contrôle que le sol compacté ne s'enfoncera pas sous les charges. L'essai à la plaque répond avec un chiffre, le module EV2, exprimé en mégapascals. Vous tenez un résultat d'essai et vous voulez savoir si votre plateforme passe, ce que vaut le rapport k, ou à quelle classe de portance vous arrivez. On détaille ce que mesure chaque valeur, comment l'essai se déroule, et pourquoi le rapport k trompe la moitié des chantiers.

Sommaire

L'essai à la plaque mesure la portance d'une plateforme

La portance, c'est l'aptitude d'un sol compacté à résister aux contraintes et aux déformations que la circulation lui applique. Sur un chantier de terrassement, on la mesure avant de monter la couche suivante. Un fond de forme trop mou se tasse plus tard sous le poids de la chaussée ou du dallage, et le revêtement se fissure.

L'essai à la plaque sert à réceptionner cette portance avec une valeur chiffrée. Il fait partie des mesures réalisées directement sur le terrain, au même titre que le pénétromètre ou le pressiomètre, mais il vise un objet précis, la surface d'appui d'une structure.

On le retrouve surtout sur trois types d'ouvrages :

  • Les plateformes routières et les voiries, avant la pose des couches de chaussée.
  • Les dallages industriels et les plateformes logistiques, où la moindre déformation gêne le roulage et le stockage.
  • Les plateformes ferroviaires et aéroportuaires, soumises à des charges lourdes et répétées.

À noter : le Cerema distingue la portance à court terme, mesurée en phase chantier et inscrite au cahier des charges, de la portance à long terme, qui sert au calcul des épaisseurs de chaussée. Un limon sec mal compacté donne un module élevé le jour de l'essai et s'effondre après un hiver pluvieux. La mesure du jour ne dit rien de l'hiver suivant.

La plaque applique deux cycles de charge sur le sol

Le principe tient en une image. On pose une plaque rigide circulaire de 60 cm de diamètre sur le sol, on la charge avec un vérin qui prend appui sous un camion chargé, et on mesure de combien la plaque s'enfonce en son centre. Le camion doit peser assez pour appliquer au moins 8 tonnes sur la plaque, avec ses pneus à 1,20 m au minimum du centre de la plaque.

  • 1

    Mise en place de la plaque

    La plaque de 60 cm repose sur le sol avec une fine couche de sable qui comble les creux et assure un contact plan.

  • 2

    Premier cycle de charge

    La pression monte de 0 à 0,25 MPa, soit environ 7 070 daN sur la plaque. On attend que l'enfoncement se stabilise sous 0,02 mm par 15 secondes, on relève la mesure, puis on redescend à zéro.

  • 3

    Second cycle de charge

    La pression monte de 0 à 0,20 MPa, soit environ 5 645 daN. Même attente de stabilisation, même relevé d'enfoncement, puis déchargement.

  • 4

    Lecture de l'enfoncement

    Une poutre de Benkelman munie d'un comparateur au centième mesure le tassement de la plaque à chaque palier.

  • 5

    Calcul du module

    L'enfoncement du second cycle donne EV2 par la formule de Boussinesq. C'est la seule grandeur que la norme demande.

La plage de mesure de l'essai va de 20 à 250 MPa. Au-delà, le sol est trop raide pour que la plaque l'enfonce de façon exploitable, et la norme ne reconnaît plus la valeur. Comptez 4 à 6 mesures par heure, ce qui explique pourquoi personne ne couvre une grande surface à la plaque statique.

Qui réalise l'essai : un laboratoire géotechnique ou un bureau d'études équipé du matériel, souvent missionné en contrôle extérieur par le maître d'ouvrage. Le rapport d'essai indique EV2, le rapport k, le nombre de points testés et la classe atteinte. L'essai s'applique aux matériaux dont les plus gros éléments restent sous 200 mm.

Les modules EV1 et EV2 montrent comment le sol se déforme

Un essai à la plaque produit deux modules, plus un rapport entre les deux. Chacun raconte une chose différente. Et un seul figure encore dans la norme.

EV1 et EV2 décrivent deux états du sol

Le module EV1 vient du premier chargement. Il décrit la déformabilité du sol dans son état de compacité au moment de l'essai. Un EV1 faible signale un compactage insuffisant, un matériau médiocre ou une teneur en eau trop forte.

Le module EV2 vient du second chargement, après que le premier passage a déjà tassé le sol. C'est la valeur retenue pour qualifier la portance et pour situer la plateforme dans une classe. Plus EV2 est élevé, moins la plateforme se déforme sous la charge.

Le rapport k renseigne sur le compactage, sans le mesurer

Le rapport k vaut EV2 divisé par EV1. Un rapport bas signifie que le second passage n'a presque plus rien à tasser, ce qui traduit le plus souvent un matériau déjà bien serré. Un rapport élevé montre que le sol s'est encore réarrangé entre les deux cycles, donc que le vérin a fini le travail du compacteur.

Mais le sens du chiffre dépend aussi du matériau, de son comportement élastique et de son humidité. Une grave propre et une argile limoneuse ne donnent pas le même k à compactage égal.

Attention : la norme actuelle ne retient plus ni EV1 ni le rapport k, comme le rappelle le Cerema. Elle précise que l'essai ne caractérise pas le taux de compactage des sols de la plateforme auscultée. EV1 et k viennent du mode opératoire historique du LCPC et survivent parce que les cahiers des charges continuent de les exiger. Un k conforme ne vaut pas certificat de compactage.

Les seuils, eux, ne sortent pas de la norme non plus. Ils sont fixés au cahier des charges du chantier par le géotechnicien.

Grandeur D'où elle vient Ce que le cahier des charges demande souvent
EV2 Norme NF P 94-117-1, second cycle Valeur minimale de la classe visée
EV1 Mode opératoire LCPC, premier cycle Aucune valeur seuil directe
Rapport k EV2 divisé par EV1, hors norme Inférieur à 2, parfois 2,2
Coefficient kW Norme NF P 94-117-3, un seul cycle à 70 kPa Souvent 50 MPa/m sous dallage

Bon à savoir : deux grandeurs de cet essai portent la lettre k, et beaucoup de rapports les confondent. Le rapport k est un nombre sans unité, EV2 sur EV1. Le coefficient de réaction de Westergaard, noté kW, s'exprime en MPa/m et sert au calcul des dallages de bâtiment. Rien à voir. Pour aller au fond du sujet, voyez comment se calcule le module de réaction d'un sol.

Un rapport d'essai arrive sur votre bureau. Voici ce que vous devriez y trouver avant de valider quoi que ce soit.

À regarder sur un rapport d'essai à la plaque

La valeur de EV2 en MPa, comparée au seuil du cahier des charges.
Le rapport k et le seuil retenu pour le matériau testé.
Le nombre de points mesurés et leur répartition sur la plateforme.
La date de l'essai par rapport à la fin du compactage et au traitement éventuel.
La référence à la norme NF P 94-117-1 et les conditions météo du jour.
Un contrôle de portance pour votre chantier
Des bureaux d'études équipés pour l'essai à la plaque vous répondent
Comparer plusieurs bureaux d'études

Reste la partie que les rapports d'essai ne racontent pas, celle qui fait recommencer une réception.

Ce qui fait rater une réception de plateforme

Un EV2 conforme ne suffit pas à réceptionner une plateforme. Le Cerema demande de contrôler quatre choses : la qualité des matériaux, leur mise en œuvre, la portance et l'efficacité du drainage. Le module n'est qu'un quart de la décision.

Les erreurs qui invalident une mesure

  • Mesurer par temps de gel, de dégel ou de pluie. Les conditions d'intervention imposent une surface fermée et une météo sèche.
  • Mesurer trop tôt après un traitement. Il faut attendre 48 heures après un traitement à la chaux, et normalement 28 jours après un liant hydraulique.
  • Utiliser la plaque sur une couche de forme traitée aux liants hydrauliques. On mesure alors la raideur de la prise cimentaire, pas le module de calcul.
  • Juger sur une moyenne. Chaque valeur mesurée doit dépasser le module minimal du marché, pas la moyenne des points.
  • Surclasser la plateforme sur la foi des essais. De bons résultats ne suffisent pas, le classement se décide au stade des études.

La densité de points conditionne la valeur du contrôle

Une plateforme contrôlée en trois points ne prouve rien. Le Cerema recommande un essai tous les 500 m² sur l'arase et un essai tous les 250 m² sur la couche de forme. Sur une chaussée courante, cela revient à un point tous les 60 m en arase et tous les 30 m en couche de forme, en alternant les positions en quinconce.

Le nombre de points hors seuil décide de la suite

Quand des valeurs passent sous le module minimal, la gravité se lit au pourcentage de points non conformes.

Points sous le seuil Niveau d'anomalie Suite donnée
Zone isolée visible Niveau 1 Purge immédiate ou traitement au liant
Moins de 10 % Niveau 2 Réparation prévue au marché, purge ou drainage
10 à 50 % Niveau 3 Analyse technique et économique du maître d'œuvre
Plus de 50 % Niveau 4 Le dimensionnement de l'ouvrage est remis en cause

Ces pourcentages sont indicatifs et s'adaptent aux enjeux du chantier. Sur une voie à fort trafic, un maître d'œuvre resserre la maille.

La dynaplaque contrôle la portance plus vite

L'essai statique demande du temps et un camion lesté. Pour multiplier les points sur une grande surface, les chantiers passent à un essai dynamique. Le principe change, le but reste le même.

La dynaplaque travaille sur une plaque rigide de 600 mm, comme l'essai statique. Une masse tombe sur un ressort amortisseur et produit une sollicitation comparable au passage d'un essieu chargé à 13 tonnes roulant à 60 km/h. La plaque reçoit trois chocs. Les deux premiers la calent, le troisième donne la mesure. Le résultat est un module dynamique noté Edyn, exprimé en mégapascals.

Critère Essai à la plaque Dynaplaque
Grandeur obtenue Module EV2 Module Edyn
Sollicitation Deux chargements statiques par vérin Trois chocs par masse tombante
Plage de mesure 20 à 250 MPa 20 à 100 MPa (modèle 1), 20 à 250 MPa (modèle 2)
Rendement 4 à 6 mesures par heure 20 à 40 mesures par heure
Norme NF P 94-117-1 NF P 94-117-2

Le choix dépend du besoin. La plaque statique reste l'essai de référence historique, celui qui a servi à caler les résultats des essais dynamiques. La dynaplaque convient au contrôle de routine sur de grandes surfaces, à condition de rester dans sa plage de mesure.

Attention : ne confondez pas la dynaplaque avec la plaque dynamique légère, ce petit appareil portable à plaque de 30 cm qui donne un module EVD. Cet essai n'est pas normalisé en France, ses valeurs restent indicatives, il investigue 30 à 40 cm de profondeur et se limite aux modules compris entre 15 et 70 MPa. Un rapport qui présente un EVD comme une réception de plateforme sort du cadre.

Les classes PF situent la plateforme selon sa portance

Une fois EV2 connu, on rattache la plateforme à une classe de portance, notée PF. Ces classes viennent du Guide des terrassements routiers et servent à dimensionner les couches qui viennent au-dessus. Plus la classe est haute, moins la plateforme se déforme sous la charge, ce qui permet d'alléger la structure de chaussée.

Classe de portance Module de déformation Lecture
PF1 20 à 50 MPa Portance faible, support de base
PF2 50 à 80 MPa Portance courante des plateformes
PF2qs 80 à 120 MPa PF2 de qualité supérieure, créée par la norme chaussées
PF3 120 à 200 MPa Portance élevée, trafic important
PF4 Plus de 200 MPa Portance maximale, ouvrages exigeants

Le guide des terrassements de 2000 ne connaissait que quatre classes, avec une PF2 large de 50 à 120 MPa. La norme de dimensionnement des chaussées neuves NF P 98-086 a coupé cette classe en deux en 2011, ajoutant la PF2qs entre 80 et 120 MPa. Certains guides régionaux la notent PF2+, d'autres guides autoroutiers PF23. L'édition 2024 du guide des terrassements, publiée par l'IDRRIM, a intégré cette classe et repris la classification européenne des matériaux.

Trois réflexes pour lire ce tableau sans se tromper.

  • Les seuils des classes PF sont des valeurs à long terme, retenues pour le calcul de la chaussée.
  • La valeur exigée à la réception est une valeur à court terme, proposée par le géotechnicien au cahier des charges.
  • Ces deux valeurs coïncident souvent, mais un bon résultat le jour de l'essai ne surclasse pas la plateforme.
Besoin d'un essai sur votre plateforme
Recevez les propositions de plusieurs bureaux d'études près de chez vous
Demander des devis pour mon chantier

Reste le cadre normatif, qui explique pourquoi trois essais différents portent le même nom.

La norme NF P 94-117 encadre l'essai

L'essai à la plaque suit une norme française découpée en trois parties. Chaque partie correspond à un mode de chargement et à une grandeur différente.

Norme Objet Grandeur
NF P 94-117-1 Module sous chargement statique à la plaque, homologuée en 2000 EV2, en MPa
NF P 94-117-2 Module sous chargement dynamique, dynaplaque, 2004 Edyn, en MPa
NF P 94-117-3 Coefficient de réaction sous chargement statique, 2008 kW, en MPa/m

La première partie fixe le mode opératoire de l'essai statique pour les plateformes de terrassement et d'assainissement destinées aux infrastructures routières, ferroviaires et aéroportuaires. Les matériaux concernés suivent la classification de la norme NF P 11-300, avec des éléments qui restent sous 200 mm.

La troisième partie sort du cadre routier. L'essai de Westergaard charge une plaque de 600, 750 ou 762 mm jusqu'à 70 kPa, en un seul cycle, et mobilise un massif de réaction de 3,2 tonnes. Le coefficient kW obtenu sert au calcul des dallages de bâtiment, à usage d'habitation ou industriel. Il ne s'applique ni aux plateformes routières ni aux plateformes ferroviaires.

Questions fréquentes

Qu'est-ce que l'essai à la plaque
C'est une mesure de la portance d'une plateforme. On pose une plaque rigide de 60 cm sur le sol, on la charge avec un vérin appuyé sous un camion chargé, et on mesure de combien elle s'enfonce. Le résultat est le module EV2, exprimé en mégapascals. Il sert à réceptionner un fond de forme avant de monter la couche suivante.
Que mesure le module EV2
Le module EV2 mesure la déformabilité du sol au second cycle de chargement, après un premier passage qui a déjà tassé le terrain. Plus la valeur est élevée, moins la plateforme se déforme sous la charge. C'est la seule grandeur demandée par la norme et celle qui situe la plateforme dans une classe de portance.
À quoi sert le module EV1
Le module EV1 vient du premier cycle de chargement. Il décrit la déformabilité du sol dans son état au moment de l'essai. Une valeur faible signale un compactage insuffisant, un matériau de qualité médiocre ou une teneur en eau trop forte. Il ne figure plus dans la norme et sert surtout à calculer le rapport k avec EV2.
Qu'indique le rapport k entre EV2 et EV1
Le rapport k vaut EV2 divisé par EV1. Un rapport bas traduit le plus souvent un sol déjà bien serré, car le second passage n'a presque plus rien à tasser. Sa lecture dépend aussi du matériau et de son humidité. Le seuil, inférieur à 2 et parfois 2,2, est fixé par le cahier des charges du chantier, pas par la norme.
Comment se déroule un essai à la plaque statique
On installe la plaque de 60 cm sur une fine couche de sable. Un vérin applique deux cycles de charge successifs, le premier jusqu'à 0,25 MPa et le second jusqu'à 0,20 MPa, chacun maintenu jusqu'à stabilisation de l'enfoncement sous 0,02 mm par 15 secondes. Une poutre de Benkelman mesure le tassement, puis on calcule EV2 par la formule de Boussinesq.
Quelle différence entre l'essai à la plaque et la dynaplaque
L'essai à la plaque applique deux chargements statiques par vérin et donne EV2. La dynaplaque fait tomber une masse sur un ressort amortisseur, envoie trois chocs sur une plaque de 600 mm et donne un module dynamique Edyn. La plaque statique reste l'essai de référence, la dynaplaque permet 20 à 40 mesures par heure au lieu de 4 à 6.
Quelle valeur de EV2 pour une plateforme de classe PF2
Le guide des terrassements de 2000 plaçait la PF2 entre 50 et 120 MPa. La norme de dimensionnement des chaussées neuves NF P 98-086 a scindé cette plage en 2011, avec la PF2 entre 50 et 80 MPa et la PF2qs entre 80 et 120 MPa. La valeur exacte à atteindre à la réception figure dans le cahier des charges du chantier.
À quoi servent les classes PF1 à PF4
Les classes PF rangent une plateforme selon sa portance à long terme, de la PF1 entre 20 et 50 MPa à la PF4 au-delà de 200 MPa. Elles servent à dimensionner la couche de forme et la chaussée. Plus la classe est haute, plus la plateforme est raide et moins elle se déforme, ce qui permet de réduire les épaisseurs au-dessus.
L'essai à la plaque mesure-t-il le compactage du sol
Non. La norme précise que l'essai ne caractérise pas le taux de compactage des sols de la plateforme auscultée. Le Cerema rappelle que la version en vigueur ne retient plus ni EV1 ni le rapport k, longtemps utilisés à tort pour juger le compactage. Pour valider une compacité, on emploie d'autres méthodes, comme le contrôle au gammadensimètre.
Combien de points de mesure faut-il sur une plateforme
Le Cerema recommande au minimum un essai tous les 500 m² sur l'arase et un essai tous les 250 m² sur la couche de forme, soit environ un point tous les 60 m puis tous les 30 m par voie, en alternant les positions en quinconce. Sur un chantier à forts enjeux, la maille se resserre, par exemple une mesure tous les 20 m.
Quand l'essai à la plaque est-il déconseillé
Sur une couche de forme traitée aux liants hydrauliques, la valeur obtenue reflète la raideur de la prise cimentaire et non le module utile au dimensionnement. L'essai est aussi à éviter en période de gel, de dégel ou de pluie. Après un traitement, il faut attendre 48 heures pour la chaux et environ 28 jours pour un liant hydraulique.
Quelle norme encadre l'essai à la plaque
L'essai statique suit la norme NF P 94-117-1, homologuée en 2000, qui mesure le module EV2 entre 20 et 250 MPa. La partie 2 encadre la dynaplaque depuis 2004, la partie 3 le coefficient de réaction de Westergaard depuis 2008, réservé aux dallages de bâtiment. Les matériaux testés suivent la classification NF P 11-300, avec des éléments sous 200 mm.

À retenir

  • L'essai à la plaque mesure la portance d'une plateforme et donne le module EV2, entre 20 et 250 MPa.
  • EV2 est la seule grandeur normalisée. EV1 et le rapport k viennent du mode opératoire historique du LCPC et des cahiers des charges.
  • La norme précise que l'essai ne caractérise pas le taux de compactage. Un rapport k sous 2 ne vaut pas certificat de compactage.
  • Le rapport k et le coefficient de Westergaard kW n'ont rien à voir, l'un est sans unité, l'autre s'exprime en MPa/m.
  • Les classes PF1 à PF4 sont des valeurs à long terme. Un bon résultat le jour de l'essai ne surclasse pas la plateforme.
  • La dynaplaque travaille aussi sur une plaque de 600 mm et donne Edyn, pas EV2. Comptez 20 à 40 mesures par heure contre 4 à 6.
  • Chaque valeur mesurée doit dépasser le seuil du marché, pas la moyenne des points.
Lancez votre demande de contrôle
Un seul formulaire pour contacter plusieurs bureaux d'études géotechniques, sans frais
Obtenir mes propositions

Rédigé par

Marc Cordeval

Rédacteur web indépendant spécialisé dans les travaux et l'aménagement, je supervise les contenus d'Expertgeotechnique.com pour vous proposer des articles simples, clairs et faciles à comprendre.

Notez que malgré nos efforts, des erreurs ou omissions peuvent parfois se glisser dans nos contenus. Si vous en constatez une, contactez la rédaction : nous corrigerons rapidement. Chaque terrain étant unique, consultez un bureau d'études géotechniques certifié avant toute décision. Merci, l'équipe ExpertGeoTechnique.com

Trouvez le bon bureau d'études pour votre projet