Essais d’identification des sols : granulométrie, Atterberg, VBS

Essais d'identification des sols granulométrie, Atterberg, VBS

Quatre mesures de laboratoire identifient la plupart des sols : la taille des grains, la plasticité des argiles, l'argilosité et la teneur en eau. Réunies, elles donnent la classe du sol, le point de départ de tout dimensionnement de fondation ou de remblai.

Vous avez un rapport entre les mains, ou un terrain à caractériser, et ces sigles ne vous parlent pas. On détaille ce que mesure chaque essai, comment il se déroule sur la paillasse, et comment les résultats se lisent ensemble pour ranger le sol dans une classe.

Sommaire

Ce que révèlent les essais d'identification

Avant de calculer une fondation, un terrassement ou un remblai, il faut savoir à quoi on a affaire. Identifier un sol, c'est mesurer ses propriétés physiques pour le ranger dans une classe et anticiper son comportement une fois chargé ou remanié.

Ces analyses se pratiquent sur un échantillon prélevé au sondage, dans le cadre des analyses réalisées en laboratoire sur les sols, aux côtés des essais mécaniques comme le triaxial ou l'œdomètre. L'identification vient en premier. Elle classe le matériau, les essais mécaniques chiffrent ensuite sa résistance.

Quatre essais reviennent dans presque toute identification de sol.

Essai Ce qu'il mesure Sur quelle partie du sol
Analyse granulométrique La taille des grains et leur répartition Du gravier jusqu'aux fines, sous 80 micromètres
Limites d'Atterberg La plasticité et la sensibilité à l'eau des argiles La fraction fine passée au tamis de 0,4 mm
Essai au bleu de méthylène La quantité et l'activité de l'argile La fraction fine du sol
Teneur en eau L'eau contenue au moment du prélèvement L'échantillon entier

Chaque essai éclaire une facette du sol. Pris isolément, aucun ne suffit. C'est leur croisement qui donne la classe et oriente le projet vers le bon type de fondation ou le bon traitement de remblai.

L'analyse granulométrique trie les grains par taille

L'analyse granulométrique répond à une question simple : de quoi le sol est-il fait, des gros cailloux, du sable, ou surtout des fines ? On sépare les grains par taille et on pèse chaque classe. Le résultat se lit sur une courbe, la courbe granulométrique, qui montre le pourcentage de matériau plus fin qu'un diamètre donné.

La frontière des 80 micromètres partage le travail en deux techniques. Au-dessus, le tamisage. En dessous, la sédimentométrie.

Le tamisage pour les grains visibles

Le tamisage à sec après lavage relève de la norme NF P 94-056, aujourd'hui doublée par la norme européenne NF EN ISO 17892-4. Le principe tient en quatre gestes.

1

On sèche et on pèse l'échantillon

Le sol passe à l'étuve, puis sur la balance. Cette masse sèche de départ sert de référence à tous les pourcentages calculés ensuite.

2

On lave sur le tamis de 80 micromètres

L'eau entraîne les particules les plus fines à travers la maille. Ce qui reste sur le tamis, le refus, contient les sables et les graviers.

3

On tamise le refus séché

Le refus repart à l'étuve, puis dans une colonne de tamis, de la plus large maille à la plus fine. On pèse ce qui reste bloqué sur chacun.

4

On trace la courbe granulométrique

Le pourcentage de passant cumulé se reporte en fonction du diamètre, sur une échelle semi-logarithmique. Une courbe à gauche signale un sol fin, une courbe à droite un sol grossier.

La sédimentométrie pour les particules les plus fines

Sous 80 micromètres, les grains de limon et d'argile traversent tous les tamis. Le tamisage ne sert plus à rien. La sédimentométrie prend le relais, selon la norme NF P 94-057.

On met les fines en suspension dans une éprouvette d'eau, puis on laisse les particules retomber. Les plus grosses tombent vite, les plus fines lentement. Un densimètre plongé dans la colonne mesure la densité du liquide à intervalles réguliers. La vitesse de chute trahit la taille des grains et sépare la part de limon de la part d'argile.

Bon à savoir : la part de fines change tout pour un projet de remblai ou de plateforme. Au-delà de 35 % de passant à 80 micromètres, le sol se comporte comme sa fraction fine, donc comme une argile ou un limon sensible à l'eau, même s'il contient du sable.

Les limites d'Atterberg mesurent la plasticité

Un sol argileux change d'état avec l'eau. Gorgé d'eau, il coule. Asséché, il devient dur et cassant. Entre les deux, il reste malléable comme de la pâte à modeler. Les limites d'Atterberg repèrent les teneurs en eau qui marquent ces passages d'un état à l'autre.

L'essai se mène sur la fraction fine, le passant au tamis de 0,4 mm, selon la norme NF P 94-051 (méthode de référence française) ou la norme européenne NF EN ISO 17892-12. Deux mesures comptent.

La limite de liquidité à la coupelle

On étale la pâte de sol dans une coupelle normalisée, dite coupelle de Casagrande, et on y trace une rainure. Des chocs répétés referment peu à peu la rainure. La limite de liquidité correspond à la teneur en eau pour laquelle la rainure se ferme sur un centimètre après vingt-cinq chocs. Une seconde méthode, le cône de pénétration, mesure l'enfoncement d'un cône dans la pâte sous son propre poids (norme NF P 94-052-1).

La limite de plasticité au rouleau

On roule un peu de pâte en un boudin de plus en plus mince. À trois millimètres de diamètre, le boudin commence à se fissurer puis se casse. La teneur en eau à cet instant donne la limite de plasticité. L'écart entre les deux limites, la limite de liquidité moins la limite de plasticité, porte un nom que vous croiserez souvent dans un rapport : l'indice de plasticité. Plus il est grand, plus le sol est argileux et plastique.

Comptez du temps pour cet essai. Le séchage progressif de la pâte demande deux jours, parfois davantage sur une argile bien grasse.

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L'essai au bleu de méthylène mesure l'argilosité

Les limites d'Atterberg disent si un sol est plastique. L'essai au bleu de méthylène va plus loin : il dit combien d'argile le sol contient, et surtout quelle argile. La norme NF P 94-068 encadre cet essai, dit essai à la tache.

On met la fraction fine du sol en suspension dans l'eau, puis on verse du bleu de méthylène par petites doses. Les particules d'argile fixent le colorant. Après chaque ajout, on dépose une goutte sur un papier filtre. Tant que l'argile absorbe tout, la tache reste nette. Quand une auréole bleu clair persiste autour de la tache, l'argile est saturée, l'essai s'arrête. La valeur au bleu correspond à la quantité de colorant fixée, exprimée en grammes pour 100 grammes de sol.

Toutes les argiles ne fixent pas le bleu de la même façon, parce que toutes ne gonflent pas autant au contact de l'eau.

  • La kaolinite fixe peu de bleu. C'est une argile stable, peu sensible à l'eau.
  • L'illite se situe au milieu, avec une valeur intermédiaire.
  • La montmorillonite fixe beaucoup de bleu. C'est l'argile gonflante par excellence, celle qui se rétracte en été et gonfle après la pluie.

Cette dernière propriété intéresse directement un projet de maison. Un sol argileux est fortement sensible aux variations de teneur en eau, et c'est ce mécanisme qui se cache derrière le retrait-gonflement des argiles et les fissures de façade. Une valeur au bleu élevée annonce un terrain à surveiller. La valeur au bleu garde une page dédiée dans notre lexique, l'essai en lui-même est le sujet de cette analyse.

La teneur en eau situe l'état hydrique du sol

La teneur en eau mesure l'eau que le sol contient au moment du prélèvement. C'est l'essai le plus simple de la série, encadré par la norme NF P 94-050.

On pèse l'échantillon humide. On le place à l'étuve à 105 degrés jusqu'à ce que sa masse ne bouge plus, signe qu'il ne reste plus d'eau. On le repèse. La différence, rapportée à la masse sèche, donne la teneur en eau en pourcentage.

À noter : ce chiffre dépend de la saison et de la météo des jours précédant le sondage. Un même sol mesuré en août sec ou en mars pluvieux ne donnera pas la même valeur. C'est pour cela qu'un échantillon mal protégé, qui sèche pendant le transport, fausse la mesure et ne représente plus le terrain.

L'étuvage prend du temps : 24 heures en général, jusqu'à 72 heures pour un matériau sensible à la chaleur. Cette valeur, combinée à la plasticité, situe l'état hydrique du sol, sec, moyen ou humide, une donnée qui pèse lourd pour le compactage d'un remblai.

Les essais se combinent pour donner la classe du sol

Pris ensemble, ces résultats rangent le sol dans une classe. La classification dite GTR, définie par la norme NF P 11-300, sert de référence pour les terrassements et les plateformes. Les seuils ci-dessous sont ceux du guide GTR édité par le Cerema, repris dans la plupart des rapports. Une norme européenne, la NF EN 16907-2, fait converger ces règles vers un référentiel commun, avec quelques valeurs seuils et un tamis de tri différents.

La logique se suit pas à pas. La granulométrie sépare d'abord les sols grossiers des sols fins. Un sol qui passe à plus de 35 % au tamis de 80 micromètres est un sol fin, rangé en classe A. Vient ensuite la mesure de l'argilosité, par l'indice de plasticité ou par la valeur au bleu, qui précise la sous-classe.

Sous-classe des sols fins Indice de plasticité Valeur au bleu Nature courante
A1 Inférieur ou égal à 12 Jusqu'à 2,5 Limons peu plastiques, sables fins peu argileux
A2 De 12 à 25 De 2,5 à 6 Limons argileux, marnes peu plastiques
A3 De 25 à 40 De 6 à 8 Argiles et limons très plastiques
A4 Supérieur à 40 Supérieure à 8 Argiles franches très plastiques

Les sols grossiers suivent une autre logique. La classe B regroupe les sables et graviers contenant des fines, la classe C les sols mêlant fines et gros blocs, la classe D les matériaux insensibles à l'eau comme les sables propres. La teneur en eau ajoute enfin un état, sec, moyen ou humide, qui complète l'étiquette. La classification GTR détaillée fait l'objet d'une page de notre lexique.

Les pièges d'une identification mal cadrée

  • Un seul prélèvement sur un terrain qui change d'une couche à l'autre donne une classe fausse pour le reste de la parcelle.
  • Un échantillon mal fermé sèche pendant le transport, et la teneur en eau mesurée ne reflète plus l'état réel du sol.
  • Confondre la valeur au bleu et l'indice de plasticité : deux façons de mesurer l'argilosité, sur des fractions de sol différentes.
  • Commander une identification sans préciser l'usage prévu, fondation, remblai ou plateforme, alors que l'usage oriente le choix des essais.
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Ce que coûte une identification et le temps qu'elle demande

Le délai vient surtout du séchage. La teneur en eau réclame son passage à l'étuve, les limites d'Atterberg un séchage progressif sur deux jours ou plus, la sédimentométrie de longues heures de décantation. Une identification complète demande donc le plus souvent une à deux semaines selon le plan de charge du laboratoire.

Côté prix, ces essais ne se vendent pas à l'unité comme un produit en rayon. Ils font partie d'une campagne de laboratoire, elle-même intégrée à une étude de sol.

Votre situation Comment l'identification est facturée
Vous construisez une maison Les essais font partie de la phase laboratoire de l'étude de sol, souvent une mission de conception de type G2. Vous ne payez pas chaque essai séparément.
Vous êtes un professionnel Pour un terrassement ou un aménagement, le laboratoire facture à l'essai ou par lot, sur devis, selon le nombre d'échantillons.
Identification complète d'un échantillon Granulométrie, limites d'Atterberg, valeur au bleu et teneur en eau sont regroupées et chiffrées en un lot.

Ce qui fait monter la note reste le nombre d'échantillons à traiter, le nombre d'essais par échantillon et l'urgence demandée. Décrire l'usage du sol et le nombre de prélèvements souhaités permet de comparer des devis sur la même base. Ces essais sont réalisés par un laboratoire de géotechnique, le plus souvent rattaché au bureau d'études qui pilote l'étude de sol. Pour départager deux laboratoires, vous pouvez regarder s'ils sont accrédités par le COFRAC, l'instance nationale qui contrôle la fiabilité des laboratoires d'essais en France, et demander la portée de l'accréditation, car elle couvre des essais précis et pas toujours la totalité.

L'identification d'un sol en bref

Les repères à garder en tête, rassemblés sur une vue.

En bref L'identification d'un sol
But Classer le sol avant tout calcul de fondation ou de remblai
Les quatre essais Granulométrie, limites d'Atterberg, valeur au bleu, teneur en eau
Taille des grains Tamisage au-dessus de 80 micromètres, sédimentométrie en dessous
Argilosité Indice de plasticité et valeur au bleu, plus ils montent plus le sol est argileux
Résultat Une classe GTR, du sol fin et argileux au sol grossier insensible à l'eau
Délai Une à deux semaines, le séchage à l'étuve commande le rythme

Avant de lancer l'analyse, quelques réflexes évitent une classe mal posée.

Avant de commander une identification de sol

Préciser l'usage du sol, fondation, remblai ou plateforme, pour cibler les bons essais.
Demander des prélèvements à plusieurs profondeurs et plusieurs points si le terrain change.
Exiger les valeurs chiffrées, courbe granulométrique, indice de plasticité, valeur au bleu et teneur en eau, pas seulement une classe.
Vérifier les normes appliquées, série NF P 94 ou série européenne NF EN ISO 17892.

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'un essai d'identification des sols
C'est une analyse de laboratoire qui mesure les propriétés physiques d'un sol pour le classer et prévoir son comportement. Elle réunit le plus souvent quatre essais, l'analyse granulométrique, les limites d'Atterberg, l'essai au bleu de méthylène et la teneur en eau. Elle se pratique sur un échantillon prélevé au sondage, avant les essais mécaniques.
Quels essais permettent de classer un sol en laboratoire
Quatre essais couvrent l'identification. La granulométrie donne la taille des grains, les limites d'Atterberg la plasticité de la fraction fine, l'essai au bleu de méthylène l'argilosité, et la teneur en eau l'état hydrique du sol. Le croisement de ces résultats range le sol dans une classe, par exemple A1 pour un limon peu plastique ou A4 pour une argile franche.
Comment se déroule une analyse granulométrique
On sèche et on pèse l'échantillon, on le lave sur le tamis de 80 micromètres pour retirer les fines, puis on tamise le refus séché dans une colonne de tamis du plus large au plus fin. On pèse ce qui reste sur chaque tamis et on trace la courbe granulométrique. Pour les particules sous 80 micromètres, on passe à la sédimentométrie.
Quelle différence entre le tamisage et la sédimentométrie
Le tamisage sépare les grains au travers d'une série de tamis, pour les diamètres supérieurs à 80 micromètres, sables et graviers. La sédimentométrie prend le relais pour les particules plus fines, limons et argiles, trop petites pour les tamis. Elle mesure la vitesse de chute des grains dans une colonne d'eau pour en déduire leur taille.
Comment lit-on une courbe granulométrique
La courbe montre le pourcentage de matériau plus fin qu'un diamètre donné, sur une échelle semi-logarithmique. Une courbe décalée vers la gauche traduit un sol riche en fines, limoneux ou argileux. Une courbe décalée vers la droite traduit un sol grossier, sableux ou graveleux. Sa pente indique si les tailles sont étalées ou resserrées.
Comment se déroulent les limites d'Atterberg
L'essai se fait sur la fraction fine, le passant au tamis de 0,4 mm. Pour la limite de liquidité, on referme une rainure dans une coupelle et on compte les chocs. Pour la limite de plasticité, on roule un boudin jusqu'à ce qu'il se fissure à 3 mm de diamètre. L'écart entre les deux donne l'indice de plasticité. Le séchage progressif demande deux jours ou plus.
À quoi sert l'essai au bleu de méthylène
Il mesure la quantité et l'activité de l'argile dans un sol. On verse du bleu par doses jusqu'à saturer les argiles, repérée par une auréole persistante sur un papier filtre. Une valeur faible annonce une argile stable comme la kaolinite. Une valeur élevée signale une argile gonflante comme la montmorillonite, très sensible aux variations d'humidité.
Pourquoi mesurer la teneur en eau d'un sol
La teneur en eau indique l'état hydrique du sol au moment du prélèvement, sec, moyen ou humide. On pèse l'échantillon humide, on le sèche à l'étuve à 105 degrés jusqu'à masse constante, puis on repèse. Cette donnée pèse lourd pour le compactage d'un remblai et complète la classification du sol.
Comment ces essais donnent-ils la classe du sol
La granulométrie sépare d'abord les sols grossiers des sols fins, le seuil se situe à 35 % de passant à 80 micromètres. Pour un sol fin, l'indice de plasticité ou la valeur au bleu précise la sous-classe, de A1 pour un limon peu plastique à A4 pour une argile franche. La teneur en eau ajoute enfin un état hydrique à cette étiquette.
Combien de temps faut-il pour identifier un sol
Le séchage commande le rythme. La teneur en eau demande 24 à 72 heures d'étuve, les limites d'Atterberg deux jours ou plus de séchage progressif, la sédimentométrie de longues heures de décantation. Une identification complète prend donc le plus souvent une à deux semaines, selon le nombre d'échantillons et la charge du laboratoire.
Combien coûtent les essais d'identification
Ces essais ne se vendent pas à l'unité à un particulier. Pour une maison, ils font partie de la phase laboratoire d'une étude de sol et sont compris dans le prix de la mission. Pour un professionnel, un laboratoire facture à l'essai ou par lot, sur devis. Le coût dépend du nombre d'échantillons, du nombre d'essais et de l'urgence demandée.
Quelles normes encadrent les essais d'identification
La granulométrie suit la norme NF P 94-056 pour le tamisage et NF P 94-057 pour la sédimentométrie, les limites d'Atterberg la norme NF P 94-051, la valeur au bleu la norme NF P 94-068 et la teneur en eau la norme NF P 94-050. Les laboratoires appliquent aussi les versions européennes NF EN ISO 17892. La classification s'appuie sur la norme NF P 11-300.

À retenir

  • Identifier un sol, c'est mesurer la taille de ses grains, sa plasticité, son argilosité et sa teneur en eau pour le ranger dans une classe.
  • La granulométrie se partage entre le tamisage au-dessus de 80 micromètres et la sédimentométrie en dessous.
  • Les limites d'Atterberg et la valeur au bleu chiffrent l'argilosité, le moteur de la sensibilité du sol à l'eau.
  • Le croisement des résultats donne la classe GTR, du sol fin et argileux au sol grossier insensible à l'eau.
  • Comptez une à deux semaines, le séchage à l'étuve commande le délai, et préférez plusieurs prélèvements à un seul.
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Rédigé par

Marc Cordeval

Rédacteur web indépendant spécialisé dans les travaux et l'aménagement, je supervise les contenus d'Expertgeotechnique.com pour vous proposer des articles simples, clairs et faciles à comprendre.

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